Swiss Clean Beauty

Swiss Clean Beauty

Les USA ont banni 30 ingrédients controversés ou potentiellement dangereux des cosmétiques et l’Europe 1600. Notre liste rouge, elle, contient plus de 2700 ingrédients.

Pour nous, la beauté clean cela signifie non seulement des formules respectueuses de la nature, des animaux et de la santé, mais également une démarche de transparence et une pédagogie honnête. Notre charte Swiss Clean Beauty – pourquoi que clean ? définit les ingrédients que vous ne trouverez dans aucun de nos produits parce qu’ils sont douteux, potentiellement nocifs ou parce qu’ils peuvent être remplacés par de meilleures alternatives plus respectueuses. Nous vous expliquons également quels sont les ingrédients que vous pourriez trouver, un jour, dans nos formulations car ils ne nous inquiètent pas. 

Développée avec notre collectif d'experts scientifiques, de médecins et de chimistes, notre charte clean est accessible à tous et propose une vision saine et raisonnée des soins cosmétiques. En tant que marque développée par un dermatologue et prescrite dans de nombreuses cliniques à travers le monde, notre engagement se veut informé, informatif et hors de toute démagogie.

Notre passion, ce sont des soins cosméceutiques Medi-Luxe®, de très haute technologie et haut de gamme, qui remplissent notre mission : 100% de résultats et 0% de compromis. C’est ce que revendique notre « Charte clean ».

Notre « liste rouge »

les ingrédients que vous ne trouverez pas dans nos soins

Que sont-ils ?

Les dérivés d’origine animale sont présents partout, et même là où on ne les attend pas, comme dans la fermentation des vins.  Ils peuvent provenir directement d’animaux, comme le musk, la lanoline ou la keratine, ou sont produits par des animaux, comme les oeufs, la soie ou le miel. 

Pourquoi sont-ils controversés ?

Au-delà de la question du véganisme, tout ingrédient d’origine animale peut provenir d’un système de production peu respectueux des animaux ou de l’environnement.  Même s’il existe des certifications sérieuses qui garantissent l’éthique dans leur production, nos recherches n’ont jamais nécessité d’animaux – que ce soit dans les tests ou la production. C’est une route que nous n’avons jamais voulu considérer, depuis nos premiers pas en laboratoire.

Pourquoi nous ne l’autorisons pas ?

Notre marque est depuis sa création 100% vegan. Les tests sur les animaux pour les ingrédients cosmétiques sont inutiles et cruels. Nous étions déjà en conformité avec la régulation de l’Union Européenne de 2013 bien avant sa publication et ainsi que nos sous-traitants, nous respectons scrupuleusement ce standard.

Que sont-ils ?

Les parabènes sont des conservateurs synthétiques utilisés depuis des décennies, non seulement dans les cosmétiques mais aussi dans la pharmacie et les produits alimentaires. Les conservateurs sont essentiels dans tout produit cosmétique pour empêcher la propagation de bactéries (voir plus bas aussi les conservateurs que nous employons). 

Pourquoi sont-ils controversés ?

Une étude en 2004 liait les parabènes et le développement de cancers. Même si le sujet reste très discuté – l’auteur de la recherche s’étant rétracté, certains parabènes restent à l’étude de la Commission Européenne.

Pourquoi nous ne les autorisons pas ?

Par mesure de précaution, aucune de nos formules depuis notre création n’intègre de parabène. Nous favorisons des conservateurs plus sûrs et respectueux de la peau, du corps et de l’environnement.

Que sont-ils ?

Les sulfates sont des sels détergents utilisés dans les produits de beauté pour les faire « mousser ». Très communs et efficaces, leurs principaux dérivés, comme le Sodium Lauryl Sulfate (SLS) et le le Sodium Laureth Sulfate (SLES) sont considérés comme sûrs par l’UE, les USA (la FDA) et le Canada.

Pourquoi sont-ils controversés ?

Le principal reproche fait aux sulfates, en particulier le SLS, est leur efficacité ; ils fonctionnent si bien qu’ils peuvent engendrer chez certains des irritations et rougeurs. De plus, aux USA où la production des matières premières est, contrairement à la Suisse et l’UE, peu régulée, certains consommateurs redoutent la contamination pendant la production du SLES par le 1,4 dioxane, un ingrédient potentiellement cancérigène. 

Pourquoi nous ne les autorisons pas ?

Ce risque est quasi inexistant pour des soins produits en Europe où la fabrication et la conformité sont très étroitement surveillées. Cependant, nous avons choisi de privilégier d’excellentes alternatives naturelles.

Que sont-ils ?

Utilisés majoritairement comme billes exfoliantes dans les nettoyants, les microplastiques sont, à juste titre, décriés pour leur accumulation dans les lacs et rivières, ce qui entraîne de plus en plus régulièrement l’empoisonnement de la faune aquatique. 

Pourquoi nous ne les autorisons pas ?

Les billes en micro-plastique sont inutiles car de nombreuses alternatives naturelles d’excellente qualité existent. Nous utilisons par exemple, dans nos nettoyants et peelings, des particules naturelles de riz ou de cellulose (extraits de bois). 

Que sont-ils ?

Un temps considérés comme une technologie d’avenir, les nanomatériaux ont une taille inférieure à 100 milliardièmes de mètre et ont la propriété de traverser les barrières biologiques. Plus précisément, ils peuvent pénétrer plus profondément dans la peau, agissant de manière plus ciblée et puissante. 

Pourquoi sont-ils controversés ?

L’effet sur la santé humaine de ces particules ultrafines reste incertain lorsqu’il s’agit d’une application topique (sur la peau); l’inquiétude première reste leur toxicité lorsqu’elles sont inhalées en grande quantité par les travailleurs en micro-électronique.  

Pourquoi nous ne les autorisons pas ?

Leur force est également la source de possibles problèmes graves: les nanoparticules pourraient aller au travers des couches de la peau, passer dans le sang et s’accumuler dans les organes, avec des effets à long-terme inconnus.  Au nom du principe de précaution, nous n’incluons pas d’ingrédients [NANO].

Que sont-ils ?

Les Polyéthylènes Glycols (PEGs) sont des ingrédients utilisés en tant qu’humectant, c’est-à-dire qu’ils aident à retenir l’eau des formules et donc l’hydratation de la peau.  Principalement d’origine synthétique, ils peuvent être dérivés en esters qui font office, quant à eux, d’émulsifiants permettant un mélange de matières souvent non miscibles comme l’eau et l’huile. 

Pourquoi sont-ils controversés ?

Ces substances ne présentent pas en elles-mêmes de réel danger pour la santé car elles sont stables et neutres. Ils sont également le plus souvent très bien tolérés par la peau. Ils sont principalement décriés pour leur procédé de fabrication qui est l’un des plus polluants de l’industrie cosmétique. 

Pourquoi nous ne les autorisons pas ?

Il existe aujourd’hui beaucoup d’alternatives naturelles d’excellente qualité ; bien que ce soit très coûteux, nous avons décidé d’éliminer tous les PEG de nos formules.

Que sont-ils ?

Les Polypropylènes Glycols (PPGs) sont également des agents humectant permettant aux formules de garder leur teneur en eau. Ils sont souvent utilisés comme épaississants et émulsifiants pour améliorer, de manière homogène, les mélanges d’ingrédients peu enclins à cohabiter (comme l’eau et les huiles).

Pourquoi sont-ils controversés ?

Tout comme leurs cousins PEGs, les PPGs n’ont pas reçu d’avis défavorable de la part d’organismes de régulation et de surveillance, même les plus strictes ; des PPGs sont même classifiés avec le score 1 (le plus haut) du Environmental Working Group. 

Pourquoi nous ne les autorisons pas ?

Leur processus de fabrication est très énergivore et polluant. De plus, d’excellentes alternatives naturelles sont apparues ces dernières années, ce qui nous a permis de reformuler sans aucun PPG. 

Que sont-ils ?

Le formaldéhyde est un conservateur ancien.  C’est un cancérigène connu et aujourd’hui interdit dans les cosmétiques en Europe.  

Pourquoi sont-ils controversés ?

Certains produits peuvent « relâcher » des quantités très faibles de formaldéhyde au cours du temps. Des exemples de ces libérateurs de formaldéhyde sont le DMDM Hydantoin, le Diazolidinyl Urea et le Quaternium-15.

Pourquoi nous ne les autorisons pas ?

Bien que nous parlions ici de possibles traces de formaldéhyde, et que la fabrication en Europe soit très contrôlée sur ces substances, ces ingrédients ne sont pas nécessaires et donc leur non-inclusion dans nos formules n’a aucune incidence sur les résultats ou l’expérience ; il n’y a ainsi aucun bénéfice face au risque, aussi petit soit-il. 

Qu’est-ce que c’est ?

Le triclosan est un conservateur antibactérien à large spectre (c’est-à-dire efficace sur un grand nombre de germes), souvent utilisé dans les déodorants ou les nettoyants antiseptiques médicaux. 

Pourquoi est-il controversé ?

Il est principalement décrié pour sa persistance dans l’environnement ; des suspicions quant à sa possible toxicité se sont également récemment faites plus concrètes dans plusieurs études scientifiques. Enfin, un tel antibactérien, s’il est trop utilisé, peut également créer des résistances. 

Pourquoi nous ne l’autorisons pas ?

N’étant pas nécessaire dans des soins anti-âge grâce à des alternatives plus douces et tout aussi efficaces, nous ne l’utilisons dans aucun de nos traitements.

Que sont-elles ?

Inertes et très bien tolérées par la peau, les huiles et cires minérales sont des corps gras dérivés du pétrole, comme par exemple la vaseline et la paraffine. Elles sont purifiées pendant leur production et ne présentent donc pas de risques de contamination. Elles sont particulièrement appréciées pour le film protecteur qu’elles forment et qui aide à maintenir un bon niveau d’hydratation de la peau, un bénéfice essentiel pour des traitements médicaux contre certaines pathologies comme l’eczéma. 

Pourquoi sont-elles controversées ?

Ces dérivés de petrolatum sont issus de l’industrie pétrochimique, et donc polluants et, par définition, non naturels. Ils sont également décriés, souvent à tort, comme des ingrédients occlusifs, un problème pour les peaux acnéiques ou très grasses. Il n’y a cependant pas d’études prouvant un effet nocif sur la santé, en particulier lorsque ces ingrédients sont appliqués sur la peau (et non pas ingérés).

Pourquoi nous ne les autorisons pas ?

Nous n’avons pas besoin d’huiles minérales pour stabiliser des ingrédients de type pharmaceutique.  Il existe depuis plus d’une décennie des alternatives d’excellente qualité, plus naturelles et bénéfiques

Que sont-ils ?

Les BHA (ButylHydroxyAnisole) et BHT (ButylHydroxyToluène) sont des antioxydants d’origine synthétique aussi puissants que controversés. Ils se retrouvent dans beaucoup de produits de beauté : des fonds de teint jusqu’aux huiles corporelles. 

Pourquoi sont-ils controversés ?

Plusieurs études semblent montrer un risque persistant pour la santé, surtout en forte dose et en cas d’accumulation.  Ces études sont effectuées en grande partie sur des animaux et à très forte dose, souvent ingérées.  

Pourquoi nous ne les autorisons pas ?

Bien que leur toxicité pour l’homme ne soit pas démontrée, en particulier lorsqu’ils ne sont pas ingérés et que leur concentration soit faible – comme ce serait le cas pour des soins – nous avons choisi de ne jamais utiliser de BHA et BHT dans nos formules, y compris dans nos parfums.

Qu’est-ce que c’est ?

L’EDTA est un agent « chélatant » qui capte d’autres molécules et permet de les fixer. Dans les cosmétiques, il est également utilisé comme stabilisateur pour éviter la fermentation par les bactéries. En médecine, il est utilisé dans les traitements contre les intoxications aux métaux lourds, comme le plomb. 

Quelle(s) controverse(s) ?

Des études récentes semblent montrer un potentiel allergisant de l’EDTA ; en cas d’ingestion de fortes doses, celui-ci peut aussi se révéler nocif et dangereux. Cependant, ces problèmes ne sont pas avérés lorsqu’il est utilisé à très faible dose dans un soin topique. Les groupes de protection de l’environnement s’inquiètent également des dangers d’une accumulation de large quantités d’EDTA dans les cours d’eau, un problème pour des industries très friandes de cet ingrédient comme la production de papier ou de lessives.  Des pourcentages d’EDTA utilisés dans les soins sont infimes.

Pourquoi nous ne les autorisons pas ?

Les dangers sanitaires ou environnementaux sont liés principalement à d’autres industries et d’autres types d’utilisation que ceux qui concernent les soins topiques.  Il est toutefois aujourd’hui possible d’éviter l’EDTA grâce à des complexes moins controversés et plus respectueux, et c’est ce que nous avons décidé de faire. 

Que sont-ils ?

Les siloxanes sont une famille de silicones, très utilisés dans les shampoings, le maquillage et certains soins. Ils donnent une texture particulièrement soyeuse et préservent l’hydratation de la peau, tout en étant aussi légers qu’un voile.

Quelle(s) controverse(s) ?

Les silicones cycliques, en particulier les cyclosiloxanes, sont décriés par des chercheurs pour leur impact sur l’environnement, en particulier la faune marine.  Des études récentes ont montré que certains de ces siloxanes cycliques, particulièrement volatiles, pourraient, lorsqu’ils sont ingérés à forte dose, être toxiques.  C’est pour cette raison que deux d’entre eux, le D4 et le D5, sont réglementés aujourd’hui par l’UE dans les produits rincés (e.g. après-shampoings).

Pourquoi nous ne les autorisons pas ?

De par leur nature volatile, ces ingrédients présentent plus de risques, en particulier pour la faune marine ; c’est pour cela que nous utilisons des alternatives naturelles comme des extraits d’huile de coco.

Qu’est-ce que c’est ?

Le talc est d’origine minérale et a de nombreuses propriétés bénéfiques : il permet de lisser la peau en surface et il peut également absorber l’excès d’eau ou de corps gras. Il est aussi qualifié "d'agent de protection de la peau" par la nomenclature internationale des ingrédients cosmétiques.

Quelle(s) controverse(s) ?

Il existe bel et bien des risques s’il est inhalé, en particulier par des enfants ; l’Union Européenne impose ainsi une précaution écrite sur tous les produits volatiles (comme la poudre) contenant du talc. Cet ingrédient a également été pointé du doigt dans les produits d’hygiène féminine aux États-Unis comme une source possible de cancer des ovaires. Cependant, ces procès ont montré que les risques ne proviennent pas du talc lui-même mais des impuretés et des traces de métaux lourds qu’il peut contenir. 

Pourquoi nous ne l’autorisons pas ?

Le talc produit en Europe doit se conformer à des règles d’origines vérifiées très strictes. Nous ne sommes donc pas inquiets par le talc contenu dans les produits en Europe tant que les précautions d’emploi sont respectées. Néanmoins, il n’existe pour nous aucun bénéfice lié au talc qui ne peut être reproduit par des alternatives sûres.

Que sont-ils ?

Les éthanolamines (MEA / DEA / TEA) sont principalement utilisées pour corriger le pH d’un soin. Elles sont également appréciées pour l’effet moussant qu’elles produisent, et remplacent parfois l’amoniaque dans les colorations capillaires dites « sans ammoniaque ».

Quelle(s) controverse(s) ?

Les éthanolamines présentent un danger particulier lorsqu’elles sont en contact avec du nitrite ; c’est pour cette raison que l’Union Européenne a banni complètement le TEA et interdit les concentrations de MEA et TEA respectivement de plus de 0.5% et 2.5%.  

Pourquoi nous ne les autorisons pas ?

Les alertes se multiplient sur le potentiel cancérigène de ces ingrédients.  De plus, les dérivés de nitrite comme les nitrosamines, bien qu’interdits, restent trop souvent présents dans le maquillage ; en 2017, le laboratoire cantonal de Bâle a retrouvé du nitrosamine dans presque 25% des produits testés. Bien que nous n’ayons jamais utilisé ces molécules, par mesure de précaution, nous refusons toute éthanolamine dans nos soins.

Que sont-ils ?

Il existe une dizaine de phtalates (BBP, DBP, DEHP, DINP, DCHP, DNOP, DMP…). Ce sont des dérivés chimiques de l’acide phtalique utilisés dans les parfums comme agents dénaturants pour conserver l’alcool.

Quelle(s) controverse(s) ?

L’Union Européenne les a presque tous banni dès 2013 car ils sont des perturbateurs endocriniens reconnus. Seul le DEP reste autorisé, bien qu’il fasse l’objet d’études et de réflexions.

Pourquoi nous ne les autorisons pas ?

Les phtalates dans les soins de la peau, lorsqu’ils étaient présents, l’étaient surtout via les parfums synthétiques, donc à des doses très faibles (voire infimes). De plus, les parfums naturels ne sont souvent pas bien tolérés par la peau, et sont la cause de nombreuses allergies. Il est donc particulièrement difficile de créer des parfums stables, qui se conservent bien, et qui ne sont pas allergisants. Nos parfums n’incluent aucun phtalate ; de plus, nous évitons, dans le plus strict respect de la réglementation et des recommandations européennes, tout allergène, naturel ou synthétique, prouvé ou suspect.

Que sont-ils ?

Ce sont des produits issus de la pétrochimie ce qui explique leur mauvaise réputation.

Ils existent à l'état naturel, végétal, dans les graines de sésame et les champignons. Ce sont des "transporteurs" intéressants pour les actifs, qui sont considérés comme inactifs et peu allergisants. Ils sont également fréquents dans l’industrie agro-alimentaire.

Quelle(s) controverse(s) ?

Au-delà de son origine synthétique, il y a eu dans le passé des intoxications d’enfants qui en avaient ingéré à très haute dose. Cependant, la critique selon laquelle ils seraient cancérigènes ou toxiques n’est corroborée à ce jour par aucune étude clinique.

Pourquoi nous ne les autorisons pas ?

Bien que ces ingrédients ne nous inquiètent pas, nous avons fait le choix de les éviter et de les remplacer par des ingrédients plus prometteurs. 

Notre liste « verte »

les ingrédients que vous pourriez un jour trouver car ils ne nous inquiètent pas

Que sont-ils ?

Les conservateurs sont essentiels aux cosmétiques car ils empêchent la contamination et la prolifération de bactéries. Il en existe des multitudes, dont le phénoxyéthanol et la bétaïne de cocamidopropyle, dérivée de l’huile de noix de coco.

Quelle(s) controverse(s) ?

Il existe deux types de controverses : tout d’abord, les conservateurs sont, par nature, très majoritairement non naturels. C’est la raison pour laquelle même les labels « naturels » ou « bio » permettent d’inclure des conservateurs d’origine synthétique. De plus, certains les suspectent d’être nocifs, allergisants ou sensibilisants, souvent de par leur nature « antibactérienne ».  

Pourquoi nous ne sommes pas inquiets

Nous mettons le minimum de conservateurs nécessaire pour éviter tout risque de contamination, ce qui est d’autant plus essentiel avec des formules à haute naturalité comme les nôtres (jusqu’à 95% d’ingrédients naturels). De plus, nos flacons airless permettent à nos soins une exposition minimale à l’oxygène et au CO2, et donc un risque de contamination ou de moisissure très faible. Le phénoxyéthanol, par exemple, est présent à des concentrations aussi basses que 0.05%– ce qui est l’équivalent d’à peine 5% du seuil réglementaire dans l’UE (de 1%) et même largement sous le seuil pour les produits pour nourrissons.

Plus spécifiquement sur le phénoxyéthanol, il est important de noter qu’aucune étude n’a prouvé un quelconque risque pour l’être humain. Il ne fait d’ailleurs pas partie des 14 substances en cours d’étude à la demande de la Commission Européenne pour leurs potentiels effets perturbateurs endocriniens. Nous continuons de suivre toute étude et avancée dans ce domaine crucial qu’est la famille des conservateurs. 

Que sont-ils ?

Les silicones linéaires, dont le dimethicone est le plus courant, sont issus de la silice, élément principal du sable. Ils ont des bénéfices connus dans les produits pharmaceutiques et médicaux, en particulier pour leur stabilité, leur grande tolérance par la peau et le film protecteur (et peu comédogène ou occlusif) qu’ils produisent.  Ces silicones sont par exemple fréquemment utilisés pour le traitement des blessures ou des brûlures au 2ème ou 3ème degré.

Quelle(s) controverse(s) ?

Le silicone est vu comme polluant car il peut prendre plusieurs générations pour se dégrader dans l’environnement. Cependant, contrairement au plastique, il ne se délite pas en particules microscopiques, et donc n’intoxique pas la faune aquatique. De plus, bien que lente, sa dégradation naturelle le ramène principalement à son état « naturel », c’est-à-dire l’eau et la silice (sable). Enfin, les silicones linéaires ne sont pas toxiques : ils ne sont ni cancérigènes, ni suspectés d’être des perturbateurs endocriniens.  Cependant l’on estime que le silicone utilisé dans les soins de peau représente moins de 1% de la production mondiale.

Pourquoi nous ne sommes pas inquiets

Nous avons éliminé les silicones linéaires de tous nos produits s’ils ne remplissent pas un rôle irremplaçable dans la performance ou la sécurité. Ainsi nous n’avons aucun silicone pour son effet lissant et soyeux. Il est important de noter que les silicones sont des vecteurs stables et neutres exceptionnels pour des ingrédients très instables comme la vitamine C ; le film protecteur, et neutre, qu’ils produisent sur la peau peut également être difficilement remplaçable dans certains cas.
Pour nos vitamines C et autres ingrédients hautement instables, des nouvelles technologies nous ont permis de remplacer le silicone pour les garder actifs.

Cependant, pour tout produit requérant une protection physique de la peau, contre la pollution par exemple, le silicone est, de loin, l’ingrédient le plus complet pour permettre une barrière physique neutre, totale et non-comédogène. Un mélange précautionneux est nécessaire entre différents silicones (linéaires) pour remplir tous ces objectifs ambitieux en même temps.

C’est donc un ingrédient que nous n’acceptons d’utiliser que lorsque ses fonctions « médicales » sont irremplaçables, et jamais pour des questions de confort. Nous travaillons également activement avec nos fournisseurs pour nous assurer que leur fabrication produise le moins d’impact environnemental possible, par exemple par l’emploi d’électricité renouvelable. 

Qu’est-ce que c’est ?

L’alcool dénaturé est utilisé dans un grand nombre de produits cosmétiques pour renforcer le système conservateur d'une formule ou y solubiliser des ingrédients.

Quelle(s) controverse(s) ?

L’alcool est pointé du doigt pour son potentiel irritant, en particulier pour des peaux plus sensibles. C’est surtout le cas pour des produits comme les toniques ou les eaux micellaires. 

Pourquoi nous ne sommes pas inquiets

Nous favorisons les alcools gras, mieux tolérés et avec des bénéfices qui dépassent l’effet stabilisateur ou anti-contaminant. Dans nos produits, l’alcool dénaturé ne représente au maximum que 0.001%, ce qui le rend pratiquement indétectable. Il est également important de noter que l’alcool est un des conservateurs naturels le plus utilisé dans la cosmétique bio.

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